[J-drama]Kami no Shizuku - 神の雫

Publié le par Lyly

 

 

 

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Titre alternatif : Les gouttes de Dieu

Pays : Japon

Année : 2009

Genre : Gastronomie

Nombre d’épisodes : 9

Ce drama est l’adaptation du manga Les gouttes de Dieu.

 

Avec :

Kamenashi Kazuya : Kanzaki Shizuku

Tanabe Seiichi : Tomine Issei

Naka Riisa : Shinohara Miyabi

Takenaka Naoto : Doi Robert

Toda Naho : Kiryu Ryoko

Uchida Yuki : Saionji Maki

 

 

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Résumé :

Lorsque Yukata Kanzaki, un maître du vin mondialement reconnu, décède, cela ne laisse pas le monde du vin de marbre. En effet, Yukata possède une des plus merveilleuses cave à vin qui puisse exister. Son fils Shizuku Kanzaki devrait pouvoir en hériter mais son testament est clair : le seul à pouvoir obtenir cette cave sera celui qui résoudra 12 énigmes sur 12 vins et découvrira quel est le mystérieux 13ème, inconnu de tous et que le maitre surnomma "les Gouttes de Dieu".

Kanzaki Shizuku doit donc relever ce défi au cours duquel il devra affronter son frère adoptif Issei dont il vient juste de découvrir l'existence. La tache s'annonce difficile, Shizuku n'étant qu'un simple amateur alors qu'Issei est un critique de vin réputé.

 

 

Mon avis :

Kami no shizuku est un drama qui traite d’un sujet assez particulier, le vin. J’avoue que si Kame n’était le personnage principal, il ne me serait pas venu à l’esprit de m’intéresser à ce drama ou en tout cas pas dans l’immédiat, et ce pour deux raisons. Je n’aime pas du tout le vin, donc un drama qui en parle et qui le glorifie pendant 9 épisodes n’a pas grand intérêt pour moi. Et puis, il existe d’autres dramas bien plus intéressants à découvrir donc il n’était pas prioritaire. Seulement, il se trouve que je vis aux Antilles et qu’ici il y a des ravets. J’ai horreur des ravets, je ne les approche pas même s’ils sont morts, parce que je fais des cauchemars après. Or il se trouve que c’est cause de l’un des insectes bien dégeu que je dois le visionnage de Kami no shizuku. Il y en a eu qui a trouvé sympa de s’inviter dans ma chambre vers minuit, pendant que je m’endormais devant Gokusen et il est venu squatter sous mon lit. A la limite, ça aurait pu aller si ces machins ne marchaient pas sur les murs. Donc une ni deux, je déménage dans la chambre d’à côte où je me barricade pour que l’infâme bestiole ne puisse pas s’aventurer dans mon antre. Je m’installe et là impossible de m’endormir parce que je balise et je commence à paniquer et à sentir des trucs qui me monte dessus. Pour me calmer, je décide de regarder un drama avec Kame, parce que seul la vue de Kame pourra me détendre, vu que je serais trop occupée à baver pour penser. Sauf qu’il me restait plus que Tatta hitotsu no koi et Kami no shizuku dans la liste. J’ai souvent entendu que THNK est dans la veine que Sapuri et je voulais pas regarder un truc qui risquait de m’endormir avant la fin du premier épisode. La balance a penchée en faveur de Kami no shizuku et ma foi c’était plutôt une bonne surprise.

 

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Maintenant que j’ai raconté ma life et expliqué tout le contexte autour du visionnage de ce drama, on peut entrer dans le vif du sujet. Autant le dire tout de suite, KNS n’est pas le drama du siècle, j’en ai vu des meilleurs, et ce n’est pas non plus le meilleur drama de Kame, qui, même s’il joue juste, n’est pas transcendant. On se retrouve toutefois avec un bon divertissement, une histoire plaisante, des personnages intéressants et de bons moments. Ce drama s’adresse avant tout à deux types de public, ceux qui aime le vin et ceux qui aiment Kame, ceux qui aiment les deux seront surement comblés. J’entre clairement dans la seconde catégorie et de ce côté j’ai été servie. Shizuku évolue dans un univers classe et Kame en costum est juste trop magnifique, toute sa classe naturelle ressort dans le personnage, trop parfois. Pendant certaines scènes, je me disais, « là c’est pas Shizuku, c’est Kame », et c’est à cause de genre de scènes que je dis qu’il ne joue pas ici son meilleur rôle.

 

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Les autres personnages étaient convenables dans le sens où ils n’étaient pas spécialement ni marquant ni attachants, sauf Mr Robert qui est assez excentrique et mystérieux pour être intéressant. En dehors de lui et de Kame, tous les autres personnages m’ont plus ou moins agacé, la palme revenant au frère, Issei. Déjà, je n’avais pas trop aimé la prestation de l’acteur dans Kimi wa petto, mais là il confinait parfois au ridicule tellement il sur-jouait. Chaque fois qu’il avait une idée sur le vin qu’il fallait trouver où lorsqu’il en faisait la description, ses mimiques faciales me donnaient envie de lui mettre une gifle. J’ai failli sauter plusieurs fois ces passages, mais j’ai pris sur mois et résisté à la tentation. Même si le personnage change vers la fin, le jeu de l’acteur en général m’a empêché de ressentir de la compassion pour son personnage. C’est un peu la même chose pour sa partenaire, sauf qu’ici c’est le personnage qui me donnait vraiment de l’urticaire, par l’actrice qui s’en sort plutôt bien. Je sais que ce drama est l’adaptation d’un manga, donc j’ai du mal à comprendre comment un personnage peut se perdre en cours de route. La copine de Issei, dont je ne me rappelle pas du tout le nom, est la méchante de l’histoire. Elle fait de chantage, se mêle de tout, va jusqu’à tenter d’intimider Shizuku par tous les moyens, tout cela dans le but de favoriser la victoire d’Issei. Et puis, dans les derniers épisodes, d’un coup, revirement, elle passe du bon côté de la force. Et c’est vraiment dommage, parce que c’est le genre de personnage qui fait du bien à une histoire, les méchants sont là pour qu’on les déteste, qu’on ait envie de les frapper, pour qu’on tente de deviner leur prochain mouvement. Et elle, à son niveau, elle mettait l’ambiance. A partir du moment où elle s’est assagit elle est devenue sans intérêt.

Il ne reste qu’à parler de MIyabi, jouée par Naka Riisa, qui deviendra l’assistante de Shizuku dans sa quête. Elle est d’un optimisme à toute épreuve, enfin presque toutes. Elle va pousser Shizuku à s’intéresser au vin et va le booster chaque fois qu’il sera découragé et qu’il voudra tout laisser tomber. Son plus grand défaut est qu’elle est quand même sacrément envahissante. Le couple qu’elle forme avec Shizuku est mignon, sans plus. Je n’ai pas ressentie d’alchimie particulière entre les personnages, même si on remarque clairement qu’il se passe quelque chose entre eux. C’est le deuxième drama dans lequel je vois jouer Naka Riisa et je trouve qu’elle a quelque chose dans son jeu qui peut très vite être agaçant. Cela se voit plus ou moins selon le drama et ici ça passe. Même si parfois elle est un peu excessive dans son jeu, elle ne m’a pas donné envie de lui mettre des baffes.

 

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Passons maintenant au scénario et à toutes les petites choses qui m’ont dérangées. Je sais que ce drama est l’adaptation d’un manga, assez fidèle il semblerait – comme je ne l’ai pas lu, je ne peux pas le confirmer. Mais ce scénario a plusieurs éléments qui font que même si j’ai apprécié le drama, il ne fera pas partie de mes favoris. Pour parler des points positifs, les images sont belles, ils parlent un peu français, ont découvre un peu le terroir et les vins français. Ce drama est en quelque sorte un hommage à la France. En plus on entend Kame parler et chanter en français et rien que pour ça, ça vaut le coup de regarder au moins le premier épisode. Pour ce qui m’a gêné, je vais commencer par les descriptions de vin. Elles sont très poétiques et imagées, un peu trop. Au bout du 4e épisode, j’étais fatiguée d’entendre toute la grandiloquence des descriptions, comme si quand on boit du vin, on ressent réellement autant de choses. Je trouve ça juste pas bon, pour ne pas dire autre chose, mais glissons. Et le « réveille-toi Bacchus » que Kame ressort à chaque épisode aussi a commencé à devenir agaçant. Ça faisait beaucoup trop « j’ai besoin de dire une incantation pour boire une gorgée de vin, sinon, je ne pourrais pas le décrire ». Autre point dérangeant, la fin était beaucoup trop rapide. Le dernier vin, qui est quand même censé être le vin ultime, le Kami no shizuku, est trouvé en moins d’un épisode. Et la fin était beaucoup trop évidente dès le début. D’ailleurs, la fin est une fin classique de drama, trop classique. Peut-être que ça vient de moi, mais je commence à saturer de tous ces dramas où les « méchants » deviennent de gentils nounours à la fin et à qui tout le monde pardonne. Tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil. Mon expérience dramatesque n’est pas très importante et je n’y avais pas réellement portée attention, mais là j’ai trouvé ça un peu fort, surtout que la ficelle est tellement grosse qu’on le voit venir dès le deuxième épisode et que ça se confirme dès le milieu de la série. Je trouve ça niais et surtout pas très réaliste, et c’est un mauvais pour un drama qui s’ancre quand même dans la réalité de la vie de tous les jours.

 

 

Pour conclure, ce drama s’adresse avant tout à des passionnés de vin, cet aspect étant compensé par la présence de Kame. Si vous n’aimez ni le vin, ni Kame, je vous dirais d’essayer et peut-être qu’il vous plaira. Pour moi, il a parfaitement rempli son rôle, c’est à dire me détendre et me faire oublier mon angoisse. Malgré ces défauts, j’ai tout de même apprécié de drama, même si je ne pense pas que je le regarderais une deuxième fois.

 

 

Ma note : 5/10

 

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source: Nautiljon

Publié dans Dramas

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